Depuis sa création en 1923, le Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) délègue sa gestion à Veolia eau. Le syndicat, qui distribue de l’eau potable dans 144 communes franciliennes soit plus de 4 millions d’usagers, devra décider, le 11 décembre prochain, de poursuivre son contrat avec la multinationale, ou de passer en régie publique soit un système où le service public de l’eau est directement assuré par la collectivité locale. Or, l’affaire ne s’annonce pas si simple. Tout d’abord, parce que les délégués sont divisés sur la question mais aussi parce que le SEDIF,contribuant à hauteur de 37% des 600 millions de chiffre d’affaires de Véolia eau, la multinationale a donc tout intérêt à garder ce marché surtout au moment où elle voit le cours de ses actions s’effondrer.
Bien entendu, André Santini, secrétaire d'État auprès du ministre du Budget, chargé de la Fonction publique, mais aussi président du SEDIF depuis 1983, milite pour préserver le marché à véolia. D’autant plus que son bras droit Christian Cambon, Sénateur Maire de Saint Maurice et premier vice-président du SEDIF accueille dans sa ville le siège social deVéolia eau…
Ce n’est pas tout. De plus en plus de maires de tous bords, d’élus locaux, de particuliers, dénoncent la surfacturation de l’eau. Alors que le prix de l’eau en Ile de France devrait être le moins cher de France, du fait de la densité de population et de son abondance, l’eau y est, au contraire, la plus chère. Une enquête de l’UFC -Que Choisir fait apparaître que le budget annuel de 300 millions d'euros peut être au minimum réduit de 80 à 90 millions d'euros, ce qui permettrait d'alléger la facture des ménages franciliens. Ainsi, les marges nettes de bénéfices réalisées représentent de 40 à 61% du prix de l’eau. De plus, la gestion des usines de traitement d’eau franciliennes est également remise en cause. En effet, les trois grosses usines d’Ile de France surdimensionnées produisent beaucoup plus d’eau que nous en consommons, mais c’est, nous assure -ton pour être paré en cas de panne… indispensable ?
Alors que beaucoup des contrats de délégation arrivent à échéance dans les prochaines années, des élus militent pour un retour à un système de régie, soit un système où le service public de l’eau est directement assuré par la collectivité locale. Principal argument : les majors surfacturent l’eau à l’usager, réalisent ainsi des profits colossaux et pérennisent leur oligopole à grand renfort de corruption. Le passage en régie publique du Sedif et du service d'eau parisien, permettrait de créer un « Grand Paris de la production d'eau » qui consisterait à mutualiser les usines de production d'eau de Paris et de la petite couronne.Partout où l’eau a été passée en régie publique, cela a mené a des baisses de prix immédiates comme à Lyon. On constate cependant que les élus sont de plus en plus sensibles à ce sujet et que les citoyens poussent derrière. C'est d'ailleurs la première fois qu'au sein du SEDIF qu’est abordée la question d'une baisse du prix.
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vendredi 28 novembre 2008
mercredi 26 novembre 2008
Le MJS Ile de France lance un "chantier éducation"!
Dans toutes les fédérations franciliennes du Mouvement des Jeunes Socialistes, le chantier "éducation" lancé par la secrétaire nationale du MJS à l'éducation et à la politique de la ville, Laurianne Deniaud, sera mis en place dans les prochaines semaines.
Ce chantier consiste à la recherche de solutions aux problèmes actuels du système éducatif français. Les militants du MJS vont travailler, débattre, rencontrer des acteurs du terrain pour aboutir à des propositions, un kit militant et des travaux qui seront présentés au prochain conseil national du MJS.
Au niveau régional, une journée d'action et de réflexion sera organisée fin janvier pour relayer ces travaux.
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Ce chantier consiste à la recherche de solutions aux problèmes actuels du système éducatif français. Les militants du MJS vont travailler, débattre, rencontrer des acteurs du terrain pour aboutir à des propositions, un kit militant et des travaux qui seront présentés au prochain conseil national du MJS.
Au niveau régional, une journée d'action et de réflexion sera organisée fin janvier pour relayer ces travaux.
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mercredi 19 novembre 2008
Les jeunes socialistes franciliens se mobilisent demain pour la manifestation des mouvements éducatifs!
Le MJS Ile de France sera présent demain à la manifestation des syndicats et des mouvements pédagogiques de l'Education. La famille socialiste se rassemble pour un point fixe, à l'angle du boulevard Montparnasse et de port royal, pour montrer son attachement au service public d'éducation. Tracts, pétitions et chants militants seront au RDV, à 13h30!
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activité CCR
samedi 15 novembre 2008
Les jeunes socialistes franciliens dénoncent le désengagement financier de l'état dans le logement des banlieues!
Après avoir tenté de réformer la dotation solidarité urbaine (DSU), sans y parvenir grâce à l'action de maires de Gauche, l'Etat montre une nouvelle fois son désintérêt pour les banlieues avec son désengagement financier de l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU). Il renie ainsi les promesses faites lors du lancement du plan Borloo en 2003 qui promettait de favoriser la mixité sociale, par des démolitions et des reconstructions sur d'autres sites.
Mais 5 ans après son lancement, seulement 50% des objectifs ont été réalisés, absorbant 75% du budget. De plus, le programme ne permet pas la mixité sociale : en Île-de-France, 58% des logements sont reconstruits sur place (80 % en Seine-et-Marne). Déjà inefficace, ce plan sera bientôt intégralement financé par le 1% logement, quand dans le même temps le prix de la construction explose.
Le MJS Île-de-France dénonce cette attitude méprisante envers les banlieues et réclame de nouveaux moyens pour assurer la mixité sociale. L'Etat doit réinvestir dans le foncier, notamment dans les friches industrielles, pour construire de nouveaux logements et lutter contre la ségrégation sociale et territoriale. Cette politique devra être menée en collaboration avec les collectivités locales et garantir la création de services publics dans ces nouveaux espaces. Seule une telle politique volontariste peut garantir un meilleur vivre-ensemble pour tous.
Thomas (CCR 75)
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Mais 5 ans après son lancement, seulement 50% des objectifs ont été réalisés, absorbant 75% du budget. De plus, le programme ne permet pas la mixité sociale : en Île-de-France, 58% des logements sont reconstruits sur place (80 % en Seine-et-Marne). Déjà inefficace, ce plan sera bientôt intégralement financé par le 1% logement, quand dans le même temps le prix de la construction explose.
Le MJS Île-de-France dénonce cette attitude méprisante envers les banlieues et réclame de nouveaux moyens pour assurer la mixité sociale. L'Etat doit réinvestir dans le foncier, notamment dans les friches industrielles, pour construire de nouveaux logements et lutter contre la ségrégation sociale et territoriale. Cette politique devra être menée en collaboration avec les collectivités locales et garantir la création de services publics dans ces nouveaux espaces. Seule une telle politique volontariste peut garantir un meilleur vivre-ensemble pour tous.
Thomas (CCR 75)
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samedi 8 novembre 2008
Plateau de Saclay: intérêts nationaux et locaux ne sont pas incompatibles pour le MJS Ile de France!
Le secrétaire d'état à la Région capitale, Christian Blanc, présentait hier le pôle de haute technologie du plateau de Saclay. Cette opération d'intérêt national est intéressante par sa volonté de lier recherche, enseignement et innovation, mais elle ne respecte pas les acteurs politiques locaux: Contraire au besoin de rééquilibrer l'Est et l'Ouest de l'Ile de France, elle ne prend pas en compte l'avis de la communauté d'agglomération compétente et agit sans concertation: l'Université Paris XII a appris dans la presse son déplacement qui n'a pas été discuté dans ses instances élues!
La Communauté d'Agglomération du Plateau de Saclay a en effet travaillé pendant 4 ans sur un Plan Local d'Urbanisme prenant en compte les contraintes de l'OIN. Pourtant, le PLU se voit aujourd'hui stoppé sans concertation des élus de gauche comme de droite et remplacé par un projet imposé. Le MJS Ile de France soutient la motion des élus locaux de la CAPS demandant au gouvernement de revenir sur son projet. Le MJS Ile de France dénonce le mépris de la démocratie locale et le « coup de com' » réalisé par le « superpréfet » du gouvernement, aux dépens du cadre de vie des Franciliens. Pour les jeunes socialistes, si la région parisienne doit, comme pôle économique international, relever de stratégies nationales, elle ne peut mépriser leur dimension locale, régionale, mais aussi sociale et environnementale!
Le MJS Ile de France continue son combat pour une croissance francilienne durable et la réduction des inégalités territoriales dans la région parisienne. Les stratégies politiciennes du gouvernement visant à développer sa propre politique locale de développement semblent dérisoires, alors que la création du syndicat d'études Paris-Métropole, le 5 novembre, souligne les efforts des collectivités à travailler ensemble!
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La Communauté d'Agglomération du Plateau de Saclay a en effet travaillé pendant 4 ans sur un Plan Local d'Urbanisme prenant en compte les contraintes de l'OIN. Pourtant, le PLU se voit aujourd'hui stoppé sans concertation des élus de gauche comme de droite et remplacé par un projet imposé. Le MJS Ile de France soutient la motion des élus locaux de la CAPS demandant au gouvernement de revenir sur son projet. Le MJS Ile de France dénonce le mépris de la démocratie locale et le « coup de com' » réalisé par le « superpréfet » du gouvernement, aux dépens du cadre de vie des Franciliens. Pour les jeunes socialistes, si la région parisienne doit, comme pôle économique international, relever de stratégies nationales, elle ne peut mépriser leur dimension locale, régionale, mais aussi sociale et environnementale!
Le MJS Ile de France continue son combat pour une croissance francilienne durable et la réduction des inégalités territoriales dans la région parisienne. Les stratégies politiciennes du gouvernement visant à développer sa propre politique locale de développement semblent dérisoires, alors que la création du syndicat d'études Paris-Métropole, le 5 novembre, souligne les efforts des collectivités à travailler ensemble!
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mardi 4 novembre 2008
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