L'Europe à gauche, maintenant ! - Mouvement des Jeunes Socialistes

vendredi 8 février 2008

Le « plan banlieues » : on ne bricole pas une politique de la ville !

« Réinventer la ville » le concept est sympathique, mais il ne renferme qu’une supercherie, car réinventer la ville c’est la prendre dans sa globalité et non seulement à travers un seul aspect, sa banlieue. Réinventer la ville c’est élaborer une politique de la ville transversale aux loisirs, déplacements, activités, gestion des temps et environnement, et non pas la sectoriser du centre à la banlieue. Première erreur.


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jeudi 7 février 2008

mardi 5 février 2008

Versailles une ville sous tutelle! Riposte 78

Versailles. Résidence des rois de France sous l'absolutisme, cette ville est vouée à conserver ses traditions conservatrices et à rester sous la tutelle largement consentie de la droite sarkosyste bousculée, il est vrai, de temps à autres, par la droite nationaliste. Aussi les socialistes peuvent-ils s'amuser des divisions issues des ambitions purement personnelles de la droite versaillaise, le maire sortant Etienne Pinte ne se représentant pas.
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La lecture d'un quotidien populaire (se dit d'un quotidien qui ne fait pas de politique mais donne les résultats du tiercé) nous apprends effectivement qu'un candidat se définissant "sans étiquette", François de Mazières (étant un ex-UDF et la pratique étant assez répandue, on peut se demander si "sans étiquette" n'est pas le nouveau nom du Modem), possédait sur sa liste le n°2 de Microsoft France. Encore une preuve que les adeptes de François Bayrou ne sont définitivement pas du côté des travailleurs, ni des entrepreneurs honnêtes, mais bien du côté des grandes puissances multinationales gavées de monopoles, de brevets et d'argent, en effet, je ne soupçonne en aucun cas Laurent Delaporte (le directeur-adjoint en question) de porter l'extension des services publics et la régulation du marché par l'Etat dans ses projets politiques.

Heureusement, Bertrand Devys, candidat officiel de l'UMP, se rattrape en accueillant sur sa liste un authentique prince de sang royal : Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme. Versailles est-elle toujours la ville des rois de l'Ancien Régime ? Encore trop, répondent les jeunes socialistes, inquiets peut-être de la présence d'un prince sur les liste de l'UMP et anxieux à l'idée de vivre une nuit du 4 août 1789 inversée, où le conseil municipal de Versailles rétablirait les privilèges des riches et des puissants, à qui il reste déjà bien assez de facilités comme ça.

source : le Parisien, édition Yvelines, du 05/02/2008
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dimanche 3 février 2008

OIN :PROTOCOLE D'INTÉRÊT NATIONAL SEINE AVAL



En lançant l’Opération d’Intérêt National, tous les acteurs du territoire de Seine Aval ont décidé de RPN (Yvelines Radio).

Le 31 janvier dernier, 51 villes des Yvelines ont signé le protocole d'intérêt national Seine Aval.

Le protocole a été signé par Pierre Bédier, Président du ConseilGénéral des Yvelines, Christian Lavernée, Préfet des Yvelines, Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional d’Ile de France et Pierre Mutz, Préfet de la région d’Ile de France.

En lançant l’Opération d’Intérêt National, tous les acteurs du territoire de Seine Aval ont décidé de
s’engager collectivement et à long terme en faveur du développement et du renouveau. L’opération
d’intérêt national se réalisera, en Seine Aval, sur un territoire « vivant », peuplé de 370.000
habitants et de 398 km². Ce projet fixe comme enjeux prioritaires :
Le développement économique et l’augmentation de 20% du taux d’emplois,
Le logement avec un objectif de 2500 logements neufs par an à horizon 2010,
L’amélioration du réseau de transports
La mise en valeur de l’environnement
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Le comité de pilotage qui réunit tous les maires de Seine Aval, a permis aux différents partenaires
d’aborder les sujets majeurs pour le développement du territoire. Dont entre autres
les transports
la programmation des financements
le développement économique
la stratégie commerciale

Les transports reste une priorité pour les habitants
Par Poissy, la desserte sera assurée à horaires fixes toutes les 20 minutes aux heures de pointe.
Le nombre de trains directs depuis Mantes ou Bonnières vers Paris sera également fortement
accru dans la journée. L’objectif est d’atteindre fin 2009 un direct et un omnibus tous les ¼
d’heure entre Paris et Mantes par Poissy à l’heure de pointe.
Il est également prévu d’améliorer la cadence entre Paris et Mantes par Conflans avec une
augmentation du nombre de trains
A compter de 2009, des TGV reliant la Normandie à l’est de la France pourraient desservir Mantes
et Conflans-Sainte-Honorine, après concertation avec les villes concernées. Ils permettraient de
traverser la région et le pays d’ouest en est en passant par le nord de Paris et la gare de Roissy CDG.
Afin de renforcer la desserte de Paris à Mantes d’ici à 2015, l’Etat et la Région ont inscrit dans le
contrat de projets 30 millions d’euros.
La Région et le Département consacreront 200 M€ pour le financement d’une opération de
transports en commun majeure pour le développement des Yvelines et de l’Ile de France.

Le développement urbain et la programmation des financements
L’Etat, la Région et le Département consacreront, au total, 260 M€ en plus des crédits de droit
commun, au développement urbain de Seine Aval d’ici à 2013. Ces sommes permettront
notamment de contribuer au financement :
- des pôles de formation (pôle universitaire du Mantois, santé, éco-construction)
- d’un réseau de parcs et d’espaces verts à travers Seine Aval
- d’une solution au problème posé par l’emplacement du péage de Buchelay
- du centre des congrès du Mantois
- d’une refonte du musée de la batellerie à Conflans Sainte Honorine
- de la mise en place de nouveaux services liés aux TIC

Logement
L’amélioration des conditions de vie des habitants de Seine Aval est le fil conducteur de ce projet
collectif. La construction de logements fait donc naturellement partie des priorités de l’OIN avec
une attention soutenue pour la diversification du parc. L’accélération du développement doit
permettre d'atteindre, à l’horizon 2010, l'objectif de 2 500 logements neufs par an.


Développement économique
L’accueil d’activités nouvelles et l’amélioration du taux d’emploi sont la première condition de
l’accélération du développement économique en Seine Aval. Il s’agira notamment de conforter la
vocation technologique et industrielle du territoire (automobile, aéronautique, mécatronique,…), de
promouvoir les éco-industries ou le fret fluvial et de constituer une nouvelle filière autour de l’éco-
construction.


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Île-de-France. Le fantastique défi



Malgré les retraits de l’État, la région qui assure à elle seule deux voyages sur trois de la SNCF en France investit pour moderniser un réseau trop longtemps laissé à abandon.

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L’Île-de-France fut en 2006 la dernière à obtenir la compétence des transports. Un transfert lourd de conséquences dans la région, qui assure à elle seule les deux tiers des déplacements en transports collectifs de tout le pays. Plus que dans n’importe quel autre territoire, l’état déplorable du réseau légué par le Syndicat des transports parisiens au nouveau Syndicat des transports d’Île-de-France oblige la région et les départements à un investissement financier énorme. Jean-Paul Huchon, président du STIF en sa qualité de président du conseil régional, l’avait chiffré en décembre dernier lors de la présentation du budget 2008 du syndicat : « Il faudrait investir 28 à 30 milliards d’euros sur vingt ans pour l’amélioration des transports collectifs. L’effort de la région en 2008 est de 1,5 milliard, il faudrait 1 milliard de plus par an (…) L’État n’a pas respecté son contrat. Dans le prochain contrat, l’État promet 200 millions d’euros, alors que la région investit 500 millions. C’est un peu choquant. Voir disparaître l’État dans un secteur aussi essentiel, le transport public, est ahurissant, surtout après le Grenelle de l’environnement au cours duquel Nicolas Sarkozy n’a pas évoqué du tout le problème du transport en Île-de-France . » Serge Méry, vice-président (PS), préconise que la région prenne ses responsabilités et engage des investissements même en l’absence d’un engagement d’État. Plusieurs projets de tramways peuvent ainsi être débloqués (Villejuif-Athis-Mons, Épinay-Saint-Denis et Sénart-Evry), mais une quinzaine de projets sont aujourd’hui bloqués. L’État versera 110 millions d’euros alors qu’il en faudrait le double, remarque l’élu : « On risque l’implosion dans les prochaines années. Il n’y a pas que la ligne 13 du métro, le RER A commence à donner des signes de faiblesse, et le Transilien a vu son trafic augmenter de 5 %, ce qui pose d’énormes problèmes. On est obligé d’en sortir, la région doit prendre les choses en main. »

Pour avoir une idée des coûts avancés pour la modernisation des transports, le dédoublement de la ligne 13 du métro à l’horizon 2017, c’est une somme de 900 millions d’euros qui a été estimée en 2007. Le projet de rocade de métro en banlieue, qui rassemble tous les élus, les acteurs de la vie économique et bien sûr les usagers, coûterait près de 2 milliards d’euros dans le seul département du Val-de-Marne, là où le dossier est le plus avancé. Les négociations en cours pour le renouvellement des contrats avec la SNCF et la RATP en 2008 ont pour objectif d’assurer sur chaque ligne une exigence de qualité. Vaste programme que les usagers franciliens ont aujourd’hui du mal à envisager à une échéance raisonnable, malgré les efforts de la région, en particulier pour le renouvellement des matériels datant des années 1950 et 1960. Le STIF accélère la modernisation des matériels puisque 40 % des 3 800 voitures du parc Transilien sont récentes ou ont été rénovées. 65 nouvelles locomotives électriques seront livrées de 2006 à 2008. Mais la tâche est incommensurable. Le réseau Transilien de la SNCF s’étend sur 1 280 kilomètres, il concerne 13 lignes ferroviaires dont 5 lignes de RER, 388 gares… 5 700 trains parcourent quotidiennement 170 000 kilomètres et transportent 2,5 millions de voyageurs. Il s’agit bien d’un défi d’ampleur nationale.

Jacques Moran



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Premier train "hybride" sur Paris-Provins



Le premier train AGC hybride d'Ile-de-France (diesel + électrique) a été inauguré aujourd'hui sur la ligne Paris-Provins par le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon et la présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac. D'ici à la fin de l'année, tous les matériels assurant la desserte entre Paris et Provins (Seine-et-Marne), dont certains dataient de près de quarante ans, auront été remplacés par ce nouvel autorail à grande capacité, plus confortable.C'est la première fois qu'un train hybride, ou "bimode", entre en service sur le réseau francilien, souligne le syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), l'autorité organisatrice des transports dans la région. Alors que la liaison était assurée jusqu'à la gare de l'Est par de vieilles locomotives diesel qui polluaient beaucoup, le nouveau train fonctionnera en mode électrique sur la partie électrifiée de la ligne, de Paris à Gretz-Armainvilliers, puis sera propulsé par des moteurs thermiques de dernière génération sur la partie non électrifiée, jusqu'à Provins.L'AGC produira ainsi 85% de moins de monoxyde de carbone entre Paris et Provins, 80% de moins d'hydrocarbures imbrûlés (HC), 67% de moins d'oxydes d'azote (NOx) et 52% de moins de gaz carbonique (CO2) que les anciennes locomotives.Roulant jusqu'à 160 km/h entre Noisy-le-Sec et Longueville, il pourra rattraper des retards éventuels.Source : AFP


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L'Ile-de-France encourage l'agriculture bio autour des captages d'eau





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